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Où en est -on de la condition animale au sein de l’élection municipale en Corse ?


371-287 av JC, le philsophe Théophrasme par exemple parlait déjà de « nos parents, les animaux ». Loin d’être une mode, cette question a traversé les siècles. Enfant nous rêvons de cascades, de chlorophylle et d’animaux à foison. Nous rêvons d’amitiés fortes à en faire tomber les barricades, celles la même que l’on finit par accepter parce que: «Si les gens «LE» disent, c’est que ça doit être vrai. Si le monde «LE» vit, c’est qu’il doit être ainsi». Et une fois ses interrogations rangées un peu honteusement on se résigne, et on se dit qu’on a dû être stupide... «LE» quoi au fait? «LE» est un monde muet, mais terriblement implicite. Il peut définir, par exemple, la place que l’on «concède» aux animaux, celle que l’on partage ou pas. Celle que l’on légifère à défaut d’y céder une place naturelle dans nos coeurs et notre quotidien. « D’autres » ont fourni un travail titanesque et ne se sont pas résignés, ou se sont réveillés et ont toqué à la porte de ma conscience, est né un nouveau monde doux, cruel, et riche à la fois, mais un monde dans lequel chaque question en amène une autre. Merci à ceux là, bénévoles, associations, philosophes, scientifiques, sportifs, écrivains, journalistes… Une autre formation a pointé son nez, surprenante, inattendue et … tenez vous bien... elle est politique, et surtout elle a de l’écho chez les électeurs, qui l’aurait cru? Je l’avoue, pas moi. Mais oui il est l’heure humains, il est l’heure de montrer et de regarder de prés, très prés, qui s’engagent pour que sur terre nous cessions de créer l’enfer pour les animaux. Interrogez, dialoguez avec les candidats aux élections municipales, scrutez les propositions faites par les différents partis animalistes ou les candidats qui s’investissent sans ambiguïtés en choisissant de nommer 1 personne dédiée à lutter contre la souffrance animale. L’animal n’est pas notre ennemi, il n’est pas notre jouet, il n’est pas notre matière première, il n’est pas notre peau, il n’est pas notre divertissement, il n’est pas notre outil. L’animal, on le sait, n’est pas le concept que Descartes en avait fait. Il n’est pas l’animal machine qui se gratte ou crie uniquement par réflexe et non parce qu’il ressent des émotions. La peur, le plaisir, l’affection gratuite, l’entraide inter-espèce existent bel et bien, c’est une réalité et le nier est pur mensonge. Aidons la biodiversité à revivre, confions en la gestion aux associations de défense animale, ou aux élus sensibles à la question. Aidons les animaux à recouvrer leur paysage, leur rythme, leur vie. Partageons, ne soyons plus pantagruélique, ne soyons plus de voraces et grossiers habitants de cette planète. Rendons les propriétaires d’animaux domestiques responsables et luttons sévèrement contre les maltraitances des encagés, des mal nourris, des non soignés, des abandonnés, livrés au froid. Les lois existent, ils suffit d’avoir le courage de les faire appliquer, un livre de plus de 1050 pages existe et s’appelle « Code animal » (Edition Lexix Nexis), et ce n’est pas pour rien. N’exploitons plus aux prix de souffrances indicibles, et demandons un droit de regard sur les abattoirs, sur les structures détenant des animaux en vu de commercialisation particulièrement. Laurence CONSTANTIN, Co-fondatrice Global Earth Keeper


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